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Où se rendre ?

villes

L’exposition sera visible du 25 novembre au 10 décembre 2021 sur les grilles

–          Du Tribunal Judiciaire d’Avignon (Boulevard Limbert)

–          De la Cour d’Appel de Bourges (Rue Joseph Autran)

–          Du Tribunal Judiciaire de Brest (Rue Saint-Yves)

–          De la Cour d’Appel de Limoges (Place d’Aine)

–          Du Palais de Justice de Lyon (Rue de Créqui)

–          Du Tribunal Judiciaire de Marseille (Rue Joseph Autran / Rue de la Paix Marcel Paul)

–          De la Cour d’Appel de Reims (Rue des Capucins)

–          Du Tribunal Judiciaire de Toulouse (Place du Salin)

Puis du 22 février au 08 mars 2022 en Outre-mer

–          La Guadeloupe – Basse-Terre

–          La Guyane – Cayenne

–          La Martinique – Fort-de-France

–          La Réunion – Saint-Denis

–          Mayotte – Mamoudzou

–          La Nouvelle-Calédonie – Nouméa

–          La Polynésie française – Papeete

–          Saint-Pierre-et-Miquelon – Saint-Pierre

Toute l’année 2022 dans l’ensemble des villes en métropole. Les dates seront prochainement communiquées.

Le projet Mots et « maux de femmes » est un projet « expographique » élaboré par le collectif du même nom pour dénoncer les violences faites aux femmes. 

La finalité de ce projet est une exposition présentant des photographies et des textes écrits par des célébrités et des personnalités, sans que les textes ne corroborent, ne soulignent ni ne traduisent forcément l’image et vice-versa. 

Nous ne voulons pas nous inscrire dans l’esprit des campagnes qui sont menées par les pouvoirs publics. Nous avons choisi de nous nommer « Mots et maux de femmes ». Qui mieux que les femmes elles-mêmes pour mettre leurs maux en mots. Nous voulons être un « porte-voix » en donnant la parole à des femmes victimes ou engagées, célèbres ou anonymes, et associer à la démarche des photographes hommes ou femmes. Les hommes n’ont pas à parler à la place des femmes, néanmoins ils doivent se positionner et nous leur proposons de le faire par le truchement de la photographie. 

Nous avons conscience que certaines approches du collectif interpelleront peut-être lors de la présentation de l’exposition mais nous n’avons pas peur de gêner car en effet les violences physiques, morales, administratives, sexuelles, etc. doivent enfin déranger suffisamment pour permettre des prises de conscience, des actions, des protections.